Le cadreur travaille aussi bien en film qu'en photographie, un peu comme en esquisse au dessin, sans préscénarisation il se laisse surprendre par l'image, dans une approche non descriptive, beaucoup moins attiré par la fiction et le documentaire classique, ou la publicité. Il travaille comme en improvisation, la composition se forme d'elle-même. La part d'accidentalité permet des surprises, des raccords inimaginés, en s'éloignant alors du perfectionnisme de design, où chaque plan est préétudié. En travaillant avec le grain, le flou, les matières, le rythme, le coloriage, le mouvement. Les dessins dans le cadre. Entendu qu'à l'inverse des buts d'hyper netteté, ici le sujet permanent de l'auteur reste le surréalisme du réel, son émanation permanente, dès lors qu'on s'éloigne un peu du seul naturalisme.

Plus de 1500 photographies sur ce site. Ombres, reflets, sont pris en réel dans la rue ou la nature, jamais photoshop n'est utilisé pour réaliser des superpositions de deux images par exemple. Les reflets sont toujours réels.

Extraits de films sur la page viméo:
https://vimeo.com/user87228228

Extrait de travaux photographiques, galerie verticale ci-dessous.